Annexe A : Sommaires d’une page et schémas de processus

Centre du droit du travail et de l’emploi

Portefeuille des organismes centraux

Aperçu du centre

Le Centre du droit du travail et de l’emploi (CDTE) a été créé en tant que centre d’expertise (ci-après le centre) au sein du ministère de la Justice en 2014 et il s’est considérablement agrandi en 2017.

Le CDTE a le mandat exclusif de fournir directement aux ministères et organismes clients des conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques, liés au droit du travail et de l’emploi sur des questions découlant des fonctions directes ou déléguées de leur administrateur général en tant qu’employeur (sous réserve de certaines exceptions). Le rôle du CDTE consiste à fournir des conseils juridiques avant le renvoi d’une plainte ou d’un grief en vue d’une audience ou avant le dépôt d’une demande et à offrir un soutien aux litiges, au besoin. Le CDTE participe également à diverses activités de gestion des connaissances.

Les ministères et organismes clients, le Secteur national du contentieux (SNC)/les Services juridiques (SJ) du Secrétariat du Conseil du Trésor et d’autres secteurs du ministère de la Justice peuvent faire appel au CDTE pour obtenir des services (voir le tableau 1).

Tableau 1 : Types de services
  • Conseils juridiques, y compris les conseils juridiques stratégiques et le soutien aux litiges
  • Activités de gestion des connaissances et de sensibilisation

Constatations

Réussites :

Possibilités d’amélioration :

Centre du droit du travail et de l'emploi : Schéma de processus applicable aux conseils juridiques (y compris les conseils en matière de politiques juridiques et le soutien au contentieux)
Version texte

Ce schéma de processus illustre une série de processus de travail qui est suivie lorsque le Centre du droit du travail et de l’emploi (CDTE) reçoit une demande de conseils juridiques, y compris de conseils juridiques stratégiques et de soutien aux litiges. De façon générale, les étapes suivantes décrivent ces processus de travail, de l’étape préalable à la réception de la demande jusqu’à la production et la communication des conseils juridiques.

Étapes préalables à la réception

Étape 1 : Il existe un besoin pour des conseils juridiques dans le domaine du droit du travail et de l’emploi.

Étape 2 : Les demandeurs comprennent :

  • Ministère client – pour des conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques et un soutien aux litiges;
  • Secteur national du contentieux/Unité des services juridiques du Secrétariat du Conseil du Trésor – pour des conseils juridiques et un soutien aux litiges en général;
  • Autres secteurs du ministère de la Justice – pour des conseils juridiques en général.

Étape 3 : Les demandeurs déterminent s’ils doivent présenter une demande au CDTE, qui a le mandat exclusif à cet égard, à quelques exceptions près.

Étape 4a : Si la demande relève du mandat exclusif du CDTE, la demande est généralement faite par téléphone ou par courriel. Elle passe ensuite à l’étape 5.

Étape 4b : S’il s’agit d’une exception ou qu’il ne s’agit pas d’une question liée au travail et à l’emploi, la demande est traitée à l’extérieur du CDTE et le processus de travail prend fin.

Réception

Étape 5 : Un conseiller juridique ou un membre de la direction du CDTE reçoit la demande.

Étape 6 : Le conseiller juridique ou le membre de la direction du CDTE examine la demande pour déterminer si elle relève du mandat du Centre.

Étape 7 : Le conseiller juridique ou le membre de la direction du CDTE détermine si le Centre s’occupera de la demande. Si tel n’est pas le cas (exception ou question non liée au travail et à l’emploi), la demande est traitée à l’extérieur du CDTE et le processus de travail prend fin. Si tel est le cas, la demande passe à l’étape 8.

Assignation

Étape 8 : Si le conseiller juridique ou le membre de la direction du CDTE détermine que la demande relève du mandat exclusif du Centre, la demande est assignée et les tâches sont réparties selon la désignation des conseillers juridiques, les priorités, l’expertise, la charge de travail, la complexité, le caractère urgent et le perfectionnement professionnel.

Étape 9 : Le conseiller juridique ou le membre de la direction du CDTE détermine à qui la demande sera acheminée.

Processus de travail

Étape 10 : Le processus de travail pour traiter la demande peut comprendre la rédaction de conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques ou un soutien aux litiges. Le CDTE travaille directement avec le ministère client pour traiter les demandes de conseils juridiques.

Étape 11 : Le traitement d’une demande peut comprendre la recherche de faits, des recherches juridiques, des consultations au sein du CDTE et  avec les autres secteurs du ministère de la Justice, des consultations avec le SCT ou son Unité des services juridiques, la rédaction de conseils juridiques et l’évaluation du risque juridique.

Demande remplie

Étape 12a : Les conseils juridiques provisoires sont finalisés et prêts à être transmis, sous forme d’un avis juridique, par courriel, par téléphone ou pendant une réunion.

  • Si le processus d’assurance de la qualité n’est pas nécessaire, la demande saute les étapes 12b et 13 et passe à l’étape 14.

Étape 12b (Assurance de la qualité) : Si le processus d’assurance de la qualité du CDTE est requis, il peut comprendre un examen par un avocat-conseil ou un membre de la direction du CDTE, ou un conseiller juridique ayant une expertise en la matière.

  • Si du travail supplémentaire s’avère nécessaire, la demande revient à l’étape 10.

Étape 13 : Si le processus d’assurance de la qualité est terminé, le membre de la direction du CDTE détermine s’il convient ou non d’approuver la demande.

Étape 14 : Conseils juridiques finaux.

Étape 15 : Les destinataires comprennent :

  • Ministère client – pour des conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques et le soutien aux litiges. Les Services juridiques sont tenus informés des dossiers clés;
  • Secteur national du contentieux/Unité des services juridiques du SCT – pour des conseils juridiques et du soutien aux litiges en général. Le ministère client est mis en copie conforme. Les SJ sont tenus informés des dossiers clés;
  • Autres secteurs du ministère de la Justice – pour des conseils juridiques en général.

Examen

Étape 16 : L’examen et les questions de suivi peuvent comprendre une évaluation verbale du rendement.

  • Si du travail supplémentaire s’avère nécessaire, la demande revient à l’étape 10. 

Facturation

Étape 17 : La facturation est approuvée mensuellement et suivie dans iCASE/LEX.

Gestion du savoir

Étape 18 : Les conseils juridiques finaux produits à l’étape 14 servent de base à la gestion du savoir par l’intermédiaire de différentes plateformes, dont LEX, Justipédia, Sharepoint, la formation et les présentations destinées aux clients, ainsi que la communication de conseils clés à l’équipe du CDTE.

Activités permanentes : Une fois qu’il a répondu à la demande, le CDTE fait un suivi de sa charge de travail au moyen de réunions d’équipe et de gestion de la pratique hebdomadaires, de réunions avec les ministères clients et les SJ et de l’outil de suivi interne. Le CDTE assure un suivi des demandes en préparant des notes ou des avis sur les questions d’intérêts et les tendances, lesquels seront distribués dans l’ensemble des ministères et organismes; des copies seront envoyées aux portefeuilles du ministère de la Justice à l’intention des chefs des SJ.

Section du droit commercial

Portefeuille du droit des affaires et du droit réglementaire

Aperçu du centre

La Section du droit commercial (SDC) a été créée en tant que centre d’expertise (ci après le centre) au sein du ministère de la Justice au cours de l’exercice 2011-2012. Elle a été mise sur pied pour améliorer la capacité du Ministère de traiter des questions complexes de droit commercial et pour renforcer et coordonner les services offerts aux ministères et organismes clients.

Le mandat de la SDC consiste à fournir à l’échelle pangouvernementale des conseils juridiques spécialisés dans les domaines d’expertise suivants : droit des sociétés et droit commercial, propriété intellectuelle, technologie de l’information et biens réels fédéraux, notamment les immeubles fédéraux. Le centre participe également à des activités de gestion des connaissances et de sensibilisation (p. ex. élaboration de documents d’orientation ou d’outils de pratique, et organisation d’activités de formation), collabore de façon informelle avec d’autres secteurs du ministère de la Justice, et aide les conseillers juridiques en ce qui a trait à des questions horizontales. Les Services juridiques, le Secteur national du contentieux et d’autres secteurs du ministère de la Justice peuvent faire appel à la SDC pour obtenir des services en cas de besoin (voir le tableau 1).

Tableau 1 : Types de services
  • Conseils juridiques, y compris le soutien aux litiges
  • Activités de gestion des connaissances et de sensibilisation

Constatations

Réussites :

Possibilités d’amélioration :

*Mise à jour sur le Centre du droit des affaires et de la technologie (CDAT) :

Section du droit commercial : Schéma de processus applicable aux conseils juridiques (y compris le soutien au contentieux)
Version texte

Ce schéma de processus illustre une série de processus de travail qui est suivie lorsque la Section du droit commercial (SDC) reçoit une demande de conseils juridiques, y compris de soutien aux litiges. De façon générale, les étapes suivantes décrivent ces processus de travail, de l’étape préalable à la réception de la demande jusqu’à la production et la communication des conseils juridiques.

Étapes préalables à la réception

Étape 1 : Il existe un besoin pour des conseils juridiques dans les domaines des biens réels fédéraux et des immeubles fédéraux, du droit des sociétés/droit commercial, de la propriété intellectuelle et de la technologie de l’information.

Étape 2 : Les demandeurs comprennent : (*peuvent comprendre d’autres partenaires du ministère de la Justice)

  • Services juridiques – pour des conseils juridiques en général;
  • Secteur national du contentieux – pour des conseils juridiques liés au soutien aux litiges;
  • Autres secteurs du ministère de la Justice – pour des conseils juridiques en général.

Étape 3 : Les demandeurs déterminent s’ils doivent présenter une demande à la SDC; des discussions initiales peuvent être tenues.

Étape 4a : Si tel est le cas, ils transmettent une demande à la SDC, le plus souvent par téléphone ou par courriel. La demande passe ensuite à l’étape 5.

Étape 4b : Si tel n’est pas le cas, la demande est traitée à l’extérieur de la SDC et le processus de travail prend fin.

Réception

Étape 5 : Un conseiller juridique ou un membre de la direction de la SDC reçoit la demande.

Étape 6 : Le conseiller juridique ou le membre de la direction de la SDC examine la demande pour déterminer si elle relève du mandat de la Section.

Étape 7 : Le conseiller juridique ou le membre de la direction de la SDC décide si la Section s’occupera de la demande. Si tel n’est pas le cas, la demande est traitée à l’extérieur de la SDC et le processus de travail prend fin. Si tel est le cas, la demande passe à l’étape 8.

Assignation

Étape 8 : Le membre de la direction de la SDC effectue l’attribution des demandes et la répartition des tâches.

Étape 9 : Le conseiller juridique ou le membre de la direction de la SDC détermine à qui la demande sera acheminée.

Processus de travail

Étape 10 : Le processus de travail pour traiter la demande peut comprendre la rédaction de conseils juridiques en général, y compris le soutien aux litiges.

Étape 11a : Le traitement d’une demande peut comprendre  la recherche de faits, des recherches juridiques, des consultations, la rédaction de conseils juridiques, y compris des actes juridiques, ainsi qu’une évaluation du risque juridique.

Étape 11b : Une demande peut nécessiter du leadership ou de la coordination auprès du réseau des partenaires du ministère de la Justice pour cerner les tendances et élaborer des positions sur des questions complexes.

Demande remplie

Étape 12a : Les conseils juridiques provisoires sont finalisés et prêts à être transmis, sous  la forme d’un acte juridique ou d’un avis juridique.

  • Si le processus d’assurance de la qualité n’est pas nécessaire, la demande saute les étapes 12b et 13 et passe directement à l’étape 14.

Étape 12b (Assurance de la qualité) : Si le processus d’assurance de la qualité de la SDC est requis, il peut comprendre un examen effectué par un avocat-conseil ou un membre de la direction de la SDC.

  • Si du travail supplémentaire s’avère nécessaire, la demande revient à l’étape 10.

Étape 13 : Si le processus d’assurance de la qualité est terminé, un membre de la direction de la SDC décide s’il convient ou non d’approuver la demande.

Étape 14 : Conseils juridiques finaux.

Étape 15 : Les destinataires comprennent : (*D’autres partenaires du ministère de la Justice sont mis en copie conforme s’il s’agit d’une question horizontale.)

  • Services juridiques – pour des conseils juridiques en général;
  • Secteur national du contentieux – pour des conseils juridiques et du soutien aux litiges;
  • Autres secteurs du ministère de la Justice – pour des conseils juridiques en général.

Gestion du savoir

Étape 16 : Gestion du savoir par l’intermédiaire de différentes plateformes, comme Justipédia, les directives sur la pratique, des documents d’une page, des guides, des séances de formation et des groupes d’étude

Suivi de l’information (ceci est une activité permanente)

La SDC organise des réunions d’équipe et assure le suivi interne des principaux dossiers.

Centre de droit autochtone

Portefeuille des affaires autochtones

Aperçu du centre

Le Centre de droit autochtone (CDA) a été créé en tant que centre d’expertise (ci après le centre) au sein du ministère de la Justice au cours de l’exercice 2012 2013.

Le mandat du CDA consiste à fournir à l’échelle pangouvernementale des conseils juridiques spécialisés liés à l’interprétation et à l’application de l’article 35 de la Loi constitutionnelle de 1982 et du paragraphe 91(24) de la Loi constitutionnelle de 1867. Le CDA tient également compte de l’interaction entre le droit autochtone et le droit international et travaille sur les dossiers de politiques juridiques autochtones. Le mandat du CDA a récemment été élargi pour inclure la négociation d’ententes sur l’administration de la justice dans le cadre des ententes d’autonomie gouvernementale conclues avec des groupes autochtones.

Les ministères et organismes clients, les Services juridiques, le Secteur national du contentieux et d’autres secteurs du ministère de la Justice peuvent faire appel au CDA pour obtenir des services en cas de besoin (voir le tableau 1).

Tableau 1 : Types de services
  • Conseils juridiques, y compris les conseils juridiques stratégiques et le soutien aux litiges
  • Travail stratégique
  • Activités de gestion des connaissances et de sensibilisation

Le centre est organisé en deux équipes, l’une étant chargée de fournir des conseils juridiques et l’autre étant responsable de l’élaboration des politiques. La communication avec le CDA est discrétionnaire lorsqu’un besoin est déterminé.

Constatations

Réussites :

Possibilités d’amélioration :

Centre de droit autochtone : Schéma de processus applicable aux conseils juridiques (y compris les conseils en matière de politiques juridiques et le soutien au contentieux)
Version texte

Ce schéma de processus illustre une série de processus de travail qui est suivie lorsque le Centre de droit autochtone (CDA) reçoit une demande de conseils juridiques, y compris de conseils juridiques stratégiques et un soutien aux litiges. De façon générale, les étapes suivantes décrivent ces processus de travail, de l’étape préalable à la réception de la demande jusqu’à la production et la communication des conseils juridiques.

Étapes préalables à la réception

Étape 1 : Il existe un besoin pour des conseils juridiques dans le domaine du droit autochtone.

Étape 2 : Les demandeurs comprennent :

  • Ministère client – pour des conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques;
  • Unité des services juridiques – pour des conseils juridiques en général;
  • Secteur national du contentieux – pour des conseils juridiques liés au soutien aux litiges;
  • Autres secteurs du ministère de la Justice – pour des conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques.

Étape 3 : Les demandeurs déterminent s’ils doivent présenter une demande au CDA; des discussions initiales peuvent être tenues.

Étape 4a : Si tel est le cas, ils transmettent une demande au CDA au moyen d’une demande écrite officielle ou, de façon plus informelle, par téléphone ou courriel. La demande passe ensuite à l’étape 5.

Étape 4b : Si tel n’est pas le cas, la demande est traitée à l’extérieur du CDA et le processus de travail prend fin.

Réception

Étape 5 : Un conseiller juridique ou un membre de la direction du CDA reçoit la demande.

Étape 6 : Le conseiller juridique ou le membre de la direction du CDA examine la demande pour déterminer si elle relève du mandat du Centre.

Étape 7 : Le conseiller juridique ou le membre de la direction du CDA détermine si le Centre s’occupera de la demande. Si tel n'est pas le cas, la demande est traitée à l’extérieur du CDA et le processus de travail prend fin. Si tel est le cas, la demande passe à l’étape 8.

Assignation

Étape 8 : Le conseiller juridique ou le membre de la direction du CDA effectue l’attribution des demandes et la répartition des tâches.

Étape 9 : Le conseiller juridique ou le membre de la direction du CDA détermine à qui la demande sera acheminée.

Processus de travail

Étape 10 : Le processus de travail pour traiter la demande peut comprendre la rédaction de conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques ou un soutien aux litiges.

Étape 11 : Le traitement d’une demande peut comprendre la recherche de faits, des recherches juridiques, des consultations, la rédaction de conseils juridiques, l’examen des conseils juridiques ou du travail effectué par d’autres avocats du ministère de la Justice, ainsi que l’évaluation du risque juridique.

Demande remplie

Étape 12a : Les conseils juridiques provisoires sont finalisés et prêts à être transmis, sous forme d’un avis juridique, par courriel ou par téléphone.

  • Si le processus d’assurance de la qualité n’est pas nécessaire, la demande saute les étapes 12b ou 12c et 13 et passe à l’étape 14.

Étape 12b (Assurance de la qualité) : Si le processus d’assurance de la qualité du CDA est requis, il peut comprendre un examen effectué par un avocat-conseil ou par un membre de la direction du CDA ou par le SMA du PAA.

  • Si du travail supplémentaire s’avère nécessaire, la demande revient à l’étape 10. Le cas échéant, la demande passe à l’étape 12c.

Étape 12c (Assurance de la qualité) : Le processus d’assurance de la qualité du ministère de la Justice est examiné par les Services juridiques, d’autres centres ou un bureau régional.

Étape 13 : Si le processus d’assurance de la qualité est terminé, un membre de la direction du CDA ou le SMA du PPA décide s’il convient ou non d’approuver la demande.

Étape 14 : Conseils juridiques finaux.

Étape 15 : Les destinataires comprennent :

  • Ministère client – pour des conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques;
  • Unité des services juridiques – pour des conseils juridiques en général;
  • Secteur national du contentieux – pour des conseils juridiques liés au soutien aux litiges;
  • Autres secteurs du ministère de la Justice – pour des conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques.

Gestion du savoir

Étape 16 : Gestion du savoir par l’intermédiaire de différentes plateformes, comme Justipédia, des bulletins et des groupes d’étude.

Suivi de l’information (ceci est une activité permanente)

Le CDA organise des réunions debout quotidiennes, des réunions d'équipe, des réunions bihebdomadaires de l'ensemble de l'équipe du CDA, et des appels bihebdomadaires avec les SJ de RCAANC.

Centre du droit à l’information et à la protection des renseignements personnels

Secteur du droit public et des services législatifs

Aperçu du centre

Le Centre du droit à l’information et à la protection des renseignements personnels (CDIPRP) a été créé en tant que centre d’expertise (ci-après le centre) le 1er avril 2014 (il s’agissait anciennement de la Section du droit de l'information et du respect de la vie privée).

Le mandat du CDIPRP consiste à veiller à ce que les positions du ministère de la Justice sur l’interprétation de la Loi sur l’accès à l’information (LAI) et de la Loi sur la protection des renseignements personnels (LPRP) soient coordonnées, uniformes et conformes à l’esprit et à la lettre de ces deux lois. Le centre est également chargé d’appuyer le ministre dans l’exercice de ses responsabilités prévues dans la LAI et dans la LPRP, y compris les réformes législatives et réglementaires. Le CDIPRP doit fournir des conseils juridiques stratégiques, participer à la réforme des politiques sur des questions complexes liées au droit à l’accès à l’information et à la protection des renseignements personnels (AIPRP), et jouer un rôle important dans le soutien aux litiges. L’un des rôles centraux du CDIPRP est de collaborer avec les conseillers juridiques désignés chargés des questions liées à l’AIPRP pour répondre aux demandes juridiques dans ce domaine.

Les Services juridiques, le Secteur national du contentieux et d’autres secteurs du ministère de la Justice peuvent faire appel au CDIPRP pour obtenir des services en cas de besoin (voir le tableau 1).

Tableau 1 : Types de services
  • Conseils juridiques, y compris les conseils juridiques stratégiques et le soutien aux litiges
  • Travail stratégique
  • Activités de gestion des connaissances et de sensibilisation

Constatations

Réussites :

Possibilités d’amélioration :

Centre du droit à la protection des renseignements personnels : Schéma de processus applicable aux conseils juridiques (y compris les conseils en matière de politiques juridiques et le soutien au contentieux)
Version texte

Ce schéma de processus illustre une série de processus de travail qui est suivie lorsque le Centre du droit à l’information et à la protection des renseignements personnels (CDIPRP) reçoit une demande de conseils juridiques, y compris de conseils juridiques stratégiques et de soutien aux litiges. De façon générale, les étapes suivantes décrivent ces processus de travail, de l’étape préalable à la réception de la demande jusqu’à la production et la communication des conseils juridiques.

Étapes préalables à la réception

Étape 1 : Il existe un besoin pour des conseils juridiques dans le domaine du droit à l’information et à la protection des renseignements personnels.

Étape 2 : Les demandeurs comprennent :

  • Unité des services juridiques – pour des conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques;
  • Secteur national du contentieux – pour des conseils juridiques liés au soutien aux litiges;
  • Autres secteurs du ministère de la Justice – pour des conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques.

Étape 3 : Les demandeurs déterminent s’ils doivent présenter une demande au CDIPRP; des discussions initiales peuvent avoir lieu entre les conseillers juridiques désignés chargés des questions liées à l’accès à l’information et à la protection des renseignements personnels (AIPRP) et les conseillers juridiques du CDIPRP.

Étape 4a : Si tel est le cas, les demandeurs présentent une demande au CDIPRP en suivant les lignes directrices. La demande passe ensuite à l’étape 5.

Étape 4b : Si tel n’est pas le cas, la demande est traitée à l’extérieur du CDIPRP, ou les demandes simples sont traitées par les conseillers juridiques chargés des questions AIPRP, et le processus de travail prend fin.

Réception

Étape 5 : Un conseiller juridique ou un membre de la direction du CDIPRP reçoit la demande.

Étape 6 : Le conseiller juridique ou le membre de la direction du CDIPRP examine la demande pour déterminer si elle relève du mandat du Centre.

Étape 7 : Le conseiller juridique ou le membre de la direction du CDIPRP détermine si le Centre s’occupera de la demande. Si tel n’est pas le cas, la demande est traitée à l’extérieur du CDIPRP et le processus de travail prend fin. Si tel est le cas, la demande passe à l’étape 8.

Assignation

Étape 8 : Le conseiller juridique ou le membre de la direction du CDIPRP effectue l’attribution des demandes et la répartition des tâches.

Étape 9 : Le conseiller juridique ou le membre de la direction du CDIPRP détermine à qui la demande sera acheminée.

Processus de travail

Étape 10 : Le processus de travail pour traiter la demande peut comprendre la rédaction de conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques ou un soutien aux litiges.

Étape 11 : Le traitement d’une demande peut comprendre la recherche de faits, des recherches juridiques, la consultation ou la coordination avec d’autres collègues, la rédaction de conseils juridiques, l’examen des conseils juridiques ou du travail effectué par d’autres avocats du ministère de la Justice, ainsi que l’évaluation du risque juridique ou de sa probabilité.

Demande remplie

Étape 12a : Les conseils juridiques provisoires sont finalisés et prêts à être transmis, sous forme d’un avis juridique, par courriel ou par téléphone.

  • Si le processus d’assurance de la qualité n’est pas nécessaire, la demande saute les étapes 12b ou 12c et 13 et passe directement à l’étape 14.

Étape 12b (Assurance de la qualité) : Quand un processus d’assurance de la qualité du CDIPRP est requis, il peut comprendre un examen effectué par un avocat principal ou un membre de la direction du CDIPRP

  • Si du travail supplémentaire est requis, la demande revient à l’étape 10. S’il y a lieu, la demande passe à l’étape 12c.

Étape 12c (Assurance de la qualité) : Le processus d’assurance de la qualité est examiné par le BSMA/BSM.

Étape 13 : Si le processus d’assurance de la qualité est terminé, un membre de la direction du CDIPRP ou le BSMA/BSM décide s’il convient ou non d’approuver la demande.

Étape 14 : Conseils juridiques finaux.

Étape 15 : Les destinataires comprennent :

  • Unité des services juridiques – pour des conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques. Le ministère client peut être mis en copie conforme;
  • Secteur national du contentieux – pour des conseils juridiques liés au soutien aux litiges;
  • Autres secteurs du ministère de la Justice – pour des conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques.

Examen

Étape 16 : Examen et questions de suivi

  • Si du travail supplémentaire s’avère nécessaire, la demande revient à l’étape 10.

Gestion du savoir

Étape 17 : Gestion du savoir par l’intermédiaire de différentes plateformes, dont Justipédia, des conférences et des séances de formation.

Suivi de l’information (ceci est une activité permanente)

Le CDIPRP organise des réunions d’équipe hebdomadaires.

Section du droit international, administratif et constitutionnel

Secteur du droit public et des services législatifs

Aperçu du centre

La Section du droit international, administratif et constitutionnel (SDIAC) a été créée en tant que centre d’expertise (ci-après le centre) au sein du ministère de la Justice en 2015.

Le mandat de la SDIAC consiste à offrir à ses intervenants un groupe spécialisé d’experts en droit constitutionnel, administratif, fédéral, international public et international privé. Le travail du centre couvre les conseils juridiques, y compris les conseils juridiques stratégiques et le soutien aux litiges, ainsi que le travail lié à l’élaboration de politiques touchant le droit international privé dans quatre grands domaines, soit le droit commercial international, la coopération judiciaire et l’exécution des décisions, le droit de la famille et la protection de l’enfance, et la protection des biens. De plus, le centre propose des activités de gestion des connaissances et d’autres activités de sensibilisation, comme des séances de formation juridiques et des conférences et groupes de pratique.

Les Services juridiques, le Secteur national du contentieux et d’autres secteurs du ministère de la Justice peuvent faire appel à la SDIAC pour obtenir des services en cas de besoin (voir le tableau 1).

Tableau 1 : Types de services
  • Conseils juridiques, y compris les conseils juridiques stratégiques et le soutien aux litiges
  • Travail stratégique
  • Activités de gestion des connaissances et de sensibilisation

Le centre est organisé en groupes distincts de conseillers juridiques, en fonction de ses domaines de pratique; par exemple, certains conseillers juridiques travaillent principalement sur des questions de droit international privé, des questions de droit international public, ou des questions de droit constitutionnel. Le recours aux services du SDIAC est facultatif si le besoin s’en fait sentir.

Constatations

Réussites :

Possibilités d’amélioration :

Section du droit international, administratif et constitutionnel : Schéma de processus applicable aux conseils juridiques (y compris les conseils en matière de politiques juridiques et le soutien au contentieux)
Version texte

Ce schéma de processus illustre une série de processus de travail qui est suivie lorsque la Section du droit international, administratif et constitutionnel (SDIAC) reçoit une demande de conseils juridiques, y compris de conseils juridiques stratégiques et de soutien aux litiges. De façon générale, les étapes suivantes décrivent ces processus de travail, de l’étape préalable à la réception de la demande jusqu’à la production et la communication des conseils juridiques.

Étapes préalables à la réception

Étape 1 : Il existe un besoin pour des conseils juridiques dans le domaine du droit constitutionnel, administratif et international.

Étape 2 : Les demandeurs comprennent :

  • Unité des services juridiques – pour des conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques et du soutien aux litiges;
  • Secteur national du contentieux – pour des conseils juridiques liés au soutien aux litiges;
  • Autres secteurs du ministère de la Justice – pour des conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques.

Étape 3 : Les demandeurs déterminent s’ils doivent présenter une demande à la SDIAC; des discussions initiales peuvent être tenues.

Étape 4a : Si tel est le cas, ils transmettent une demande à la SDIAC au moyen d’une demande écrite officielle ou, de façon plus informelle, par téléphone ou courriel. La demande passe ensuite à l’étape 5.

Étape 4b : Si tel n’est pas le cas, la demande est traitée à l’extérieur de la SDIAC et le processus de travail prend fin.

Réception

Étape 5 : Un conseiller juridique ou un membre de la direction de la SDIAC reçoit la demande.

Étape 6 : Le conseiller juridique ou le membre de la direction de la SDIAC examine la demande pour déterminer si elle relève du mandat de la Section.

Étape 7 : Le conseiller juridique ou le membre de la direction de la SDIAC détermine si la Section s’occupera de la demande. Si tel n’est pas le cas, la demande est traitée à l’extérieur de la SDIAC et le processus de travail prend fin. Si tel est le cas, la demande passe à l’étape 8.

Assignation

Étape 8 : L’attribution des demandes et la répartition des tâches sont effectuées en fonction de différents facteurs, comme le degré d’expérience, la charge de travail, les échéanciers et les possibilités de perfectionnement.

Étape 9 : Le membre de la direction de la SDIAC détermine à qui la demande sera acheminée.

Processus de travail

Étape 10 : Le processus de travail pour traiter la demande peut comprendre la rédaction de conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques ou un soutien aux litiges.

Étape 11 : Le traitement d’une demande peut comprendre la recherche de faits, des recherches juridiques, une consultation au sein de la SDIAC, une coordination avec d’autres secteurs du ministère de la Justice, la rédaction de conseils juridiques, ainsi que l’évaluation du risque juridique.

Demande remplie

Étape 12a : Les conseils juridiques provisoires sont finalisés et prêts à être transmis, sous forme d’un avis juridique, par courriel ou par téléphone.

  • Si le processus d’assurance de la qualité n’est pas nécessaire, la demande saute les étapes 12b et 13 et passe à l’étape 14.

Étape 12b (Assurance de la qualité) : Si le processus d’assurance de la qualité de la SDIAC est requis, il peut comprendre un examen informel par un avocat-conseil de la SDIAC ou un examen formel par un membre de la direction de la SDIAC au moyen du système Via.

  • Si du travail supplémentaire est requis, la demande revient à l’étape 10.

Étape 13 : Si le processus d’assurance de la qualité est terminé, le membre de la direction de la SDIAC décide s’il convient ou non d’approuver la demande.

Étape 14 : Conseils juridiques finaux.

Étape 15 : Les destinataires comprennent :

  • Unité des services juridiques – pour des conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques et du soutien aux litiges;
  • Secteur national du contentieux – pour des conseils juridiques liés au soutien aux litiges;
  • Autres secteurs du ministère de la Justice – pour des conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques.

Examen

Étape 16 : Examen et questions de suivi.

  • Si du travail supplémentaire s’avère nécessaire, la demande revient à l’étape 10.

Gestion du savoir

Étape 17 : Gestion du savoir par l’intermédiaire de différentes plateformes, comme Justipédia, des conférences et des séances de formation

Suivi de l’information (ceci est uneactivité permanente)

La SDIAC organise des réunions d’équipe hebdomadaires, assure le suivi interne des principaux dossiers, et rédige des notes bilatérales.

Section des droits de la personne

Secteur du droit public et des services législatifs

Aperçu du centre

La Section des droits de la personne (SDP) est un centre d’expertise de longue date (ci-après le centre) au ministère de la Justice. La portée et la nature des domaines de pratique et des services offerts par la SDP sont demeurées en grande partie inchangées au cours des 10 dernières années.

La SDP fournit des conseils juridiques spécialisés, y compris des conseils juridiques stratégiques et un soutien aux litiges, sur des questions liées à la Charte canadienne des droits et libertés (la Charte), à la Loi canadienne sur les droits de la personne et à la Déclaration canadienne des droits (DCD), ainsi que sur les obligations internationales du Canada en matière de droits de la personne. En complément de la Direction des services législatifs, la SDP joue un rôle unique dans la prestation de conseils au ministre de la Justice quant à sa responsabilité, prévue par la loi, de vérifier la conformité des projets de loi et de règlement du gouvernement avec la Charte et la DCD.

Les Services juridiques, le Secteur national du contentieux et d’autres secteurs du ministère de la Justice peuvent faire appel à la SDP pour obtenir des services en cas de besoin (voir le tableau 1).

Tableau 1 : Types de services
  • Conseils juridiques, y compris les conseils juridiques stratégiques et le soutien aux litiges
  • Travail stratégique
  • Activités de gestion des connaissances et de sensibilisation

Constatations

Réussites :

Possibilités d’amélioration :

Section des droits de la personne : Schéma de processus applicable aux conseils juridiques (y compris les conseils juridiques stratégiques et le soutien aux litiges)
Version texte

Ce schéma de processus illustre une série de processus de travail qui est suivie lorsque la Section des droits de la personne (SDP) reçoit une demande de conseils juridiques, y compris de conseils juridiques stratégiques et de soutien aux litiges. De façon générale, les étapes suivantes décrivent ces processus de travail, de l’étape préalable à la réception de la demande jusqu’à la production et la communication des conseils juridiques.

Étapes préalables à la réception

Étape 1 : Il existe un besoin pour des conseils juridiques dans le domaine des droits de la personne.

Étape 2 : Les demandeurs comprennent :

  • Unité des services juridiques – pour des conseils juridiques, y compris les conseils juridiques stratégiques;
  • Secteur national du contentieux – pour des conseils juridiques liés au soutien aux litiges;
  • Autres secteurs du ministère de la Justice – pour des conseils juridiques, y compris les conseils juridiques stratégiques.

Étape 3 : Les demandeurs déterminent s’ils doivent présenter la demande à la SDP; des discussions initiales peuvent être tenues.

Étape 4a : Si tel est le cas, ils transmettent une demande informelle à la SDP par téléphone ou par courriel. La demande passe ensuite à l’étape 5.

Étape 4b : Si tel n’est pas le cas, la demande est traitée à l’extérieur de la SDP et le processus de travail prend fin.

Réception

Étape 5 : La demande est reçue par la SDP dans la boîte aux lettres de la direction de la Section ou directement par un conseiller juridique ou un membre de la direction de la Section.

Étape 6 : La demande est examinée par le conseiller juridique ou le membre de la direction de la Section pour déterminer si elle relève du mandat de la SDP.

Étape 7 : Le conseiller juridique ou le membre de la direction de la SDP détermine si la Section s’occupera de la demande. Si tel n’est pas le cas, la demande est traitée à l’extérieur de la SDP et le processus de travail prend fin. Si tel est le cas, la demande passe à l’étape 8.

Assignation

Étape 8 : Assignation des demandes et répartition des tâches en fonction de différents facteurs, comme le degré d’expérience, la charge de travail, les échéanciers et la complexité.

Étape 9 : Le conseiller juridique ou le membre de la direction de la SDP détermine à qui la demande sera acheminée.

Processus de travail

Étape 10 : Le processus de travail pour traiter la demande peut comprendre la rédaction de conseils juridiques, y compris de conseils juridiques stratégiques ou un soutien aux litiges.

Étape 11 : Le traitement d’une  demande peut comprendre la recherche de faits, des recherches juridiques, la consultation au sein de la SDP, la coordination avec d’autres secteurs du ministère de la Justice, la rédaction de conseils juridiques, l’examen des conseils juridiques ou du travail effectué par d’autres avocats du ministère de la Justice, ainsi que l’évaluation du risque juridique.

Demande remplie

Étape 12a : Les conseils juridiques provisoires sont finalisés et prêts à être transmis sous forme d’un avis juridique, par courriel ou par téléphone.

  • Si le processus d’assurance de la qualité n’est pas nécessaire, la demande saute les étapes 12b et 13 et passe directement à l’étape 14.

Étape 12b (Assurance de la qualité) : Si le processus d’assurance de la qualité de la SDP est requis, il peut comprendre un examen effectué par un avocat-conseil ou par un membre de la direction de la SDP.

  • Si du travail supplémentaire s’avère nécessaire, la demande revient à l’étape 10.

Étape 13 : Si le processus d’assurance de la qualité est terminé, un membre de la direction de la SDP décide s’il convient ou non d’approuver la demande.

Étape 14 : Conseils juridiques finaux.

Étape 15 : Les destinataires comprennent :

  • Unité des services juridiques – pour des conseils juridiques en général ;
  • Secteur national du contentieux – pour des conseils juridiques liés au soutien aux litiges;
  • Autres secteurs du ministère de la Justice – pour des conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques.

Examen

Étape 16 : Examen et questions de suivi

  • Si du travail supplémentaire s’avère nécessaire, la demande revient à l’étape 10.

Gestion du savoir

Étape 17 : Gestion du savoir par l’intermédiaire de différentes plateformes, dont Justipédia, des conférences, des symposiums et des séances de formation

Suivi de l’information (ceci est une activité permanente)

Le suivi par la SDP comprend des tables rondes et un suivi interne des principaux dossiers.

Direction des langues officielles

Secteur du droit public et des services législatifs

Aperçu du centre

La Direction des langues officielles (DLO) a été créée en tant que centre d’expertise (ci-après le centre) au sein du ministère de la Justice en 2013.

Le mandat de la DLO consiste à offrir des services centralisés de consultation juridique concernant les droits et les politiques linguistiques, la francophonie internationale, et l’accès à la justice dans les langues officielles (sous réserve de certaines exceptions). Le travail de la DLO couvre les conseils juridiques, y compris les conseils juridiques stratégiques et le soutien aux litiges, ainsi que l’élaboration de politiques touchant les langues officielles, conformément à la Constitution canadienne, à la Loi sur les langues officielles, à d’autres lois portant sur les droits en matière de langues officielles, et à toute autre initiative ou à tout autre programme lié aux langues officielles au Canada ou à la francophonie internationale.

Depuis novembre 2015, à la suite de l’Examen des services juridiques, le ministère de la Justice a confié à l’Équipe du droit des langues officielles de la DLO le mandat exclusif de préparer tous les conseils juridiques liés au droit des langues officielles. Par conséquent, aucun autre secteur du ministère de la Justice ne doit fournir de conseils ou d’avis juridiques sur ces questions.

Les Services juridiques, au nom des ministères ou des organismes clients, du Secteur national du contentieux et d’autres secteurs du ministère de la Justice, peuvent faire appel à la DLO pour obtenir des services (voir le tableau 1).

Tableau 1 : Types de services
  • Conseils juridiques, y compris les conseils juridiques stratégiques et le soutien aux litiges
  • Travail stratégique
  • Activités de gestion des connaissances et de sensibilisation

La DLO est divisée en deux groupes, soit l’Équipe du droit des langues officielles, qui se concentre sur la prestation de conseils juridiques, et l’Équipe Justice en langues officielles, qui effectue le travail stratégique juridique portant sur l’accès à la justice dans les deux langues officielles. Le travail est attribué en fonction des portefeuilles et des SJ des ministères et organismes clients.

Constatations

Réussites :

Possibilités d’amélioration :

Direction des langues officiels : Schéma de processus applicable aux conseils juridiques (y compris les conseils en matière de politiques juridiques et le soutien au contentieux)
Version texte

Ce schéma de processus illustre une série de processus de travail qui est suivie lorsque la Direction des langues officielles (DLO) reçoit une demande de conseils juridiques, y compris de conseils juridiques stratégiques et de soutien aux litiges. De façon générale, les énoncés suivants décrivent ces processus de travail, de l’étape préalable à la réception de la demande jusqu’à la production et la communication des conseils juridiques.

Étapes préalables à la réception

Étape 1 : Il existe un besoin pour des conseils juridiques dans le domaine du droit des langues officielles.

Étape 2 : Les demandeurs comprennent :

  • Unités des services juridiques – pour des conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques - demandes soumises au nom du ministère client;
  • Secteur national du contentieux – pour des conseils juridiques liés au soutien aux litiges;
  • Autres secteurs du ministère de la Justice – pour des conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques.

Étape 3 : Les demandeurs déterminent s’ils doivent présenter une demande à la DLO, qui a le mandat exclusif à cet égard, à quelques exceptions près. Si la demande relève du mandat exclusif de la DLO, elle à l’étape 4a. S’il s’agit d’une exception ou qu’il ne s’agit pas d’une question liée aux langues officielles, la demande passe à l’étape 4b.

Étape 4a : Présentation de la demande à la DLO – les demandeurs suivent les directives indiquées dans le protocole. La demande passe ensuite à l’étape 5.

Étape 4b : La demande est traitée à l’extérieur de la DLO et le processus de travail prend fin.

Réception

Étape 5 : Un conseiller juridique ou un membre de la direction de la DLO reçoit la demande.

Étape 6 : Le conseiller juridique ou le membre la direction de la DLO examine la demande pour déterminer si elle relève du mandat de la Direction.

Étape 7 : Le conseiller juridique ou le membre de la direction de la DLO détermine si la Direction s’occupera de la demande. Si tel n’est pas le cas, la demande est traitée à l’extérieur de la DLO et le processus de travail prend fin. Si tel est le cas, la demande passe à l’étape 8.

Assignation

Étape 8 : Assignation des demandes et répartition des tâches en fonction de différents facteurs, comme la charge de travail, la diversité du travail, le caractère urgent et la disponibilité

Étape 9 : Le conseiller juridique ou le membre de la direction de la DLO détermine à qui la demande sera acheminée.

Processus de travail

Étape 10 : Le processus de travail pour traiter la demande peut comprendre la rédaction de conseils juridiques, y compris de conseils juridiques stratégiques ou un soutien aux litiges. La DLO collabore directement avec le ministère client pour répondre aux demandes de conseils juridiques provenant des unités de services juridiques et présentées au nom du ministère client

Étape 11 : Le traitement d’une demande peut comprendre la recherche de faits, des recherches juridiques, les consultations auprès d’autres collègues, la rédaction de conseils juridiques, l’examen des conseils juridiques ou du travail effectué par d’autres avocats du ministère de la Justice, ainsi que l’évaluation du risque juridique.

Demande remplie

Étape 12a : Les conseils juridiques provisoires sont finalisés et prêts à être transmis, sous forme d’un avis juridique, par courriel ou par téléphone.

  • Le processus d’assurance de la qualité est nécessaire et la demande passe à l’étape 12b.

Étape 12b (Assurance de la qualité) : Le processus d’assurance de la qualité de la DLO est requis. Il peut comprendre un examen effectué par un avocat-conseil ou par un membre de la direction de la DLO.

  • Si du travail supplémentaire s’avère nécessaire, la demande revient à l’étape 10.

Étape 13 : Le membre de la direction de la DLO détermine s’il convient ou non d’approuver la demande.

Étape 14 : Conseils juridiques finaux.

Étape 15 : Les destinataires comprennent :

  • Ministère client – pour des conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques; les Services juridiques doivent être mis en copie conforme;
  • Secteur national du contentieux – pour des conseils juridiques liés au soutien aux litiges; les Services juridiques ou le client peuvent être mis en copie conforme;
  • Autres secteurs du ministère de la Justice – pour des conseils juridiques, y compris des conseils juridiques stratégiques.

Examen

Étape 16 : Examen et questions de suivi

  • Si du travail supplémentaire s’avère nécessaire, la demande revient à l’étape 10.

Gestion du savoir

Étape 17 : Gestion du savoir par l’intermédiaire de différentes plateformes, dont Justipédia, des conférences, des symposiums et des séances de formation

Suivi de l’information (ceci est une activité permanente)

La DLO organise des réunions bimensuelles avec les membres de sa Direction, des réunions générales de l’équipe ou des réunions sur des dossiers spécifiques, et assure le suivi interne des dossiers actifs.

Centre d’expertise en droit de l’approvisionnement

Portefeuille du droit des affaires et du droit réglementaire

Aperçu du centre

Le Centre d’expertise en droit de l’approvisionnement (CEDA) a été créé en tant que centre d’expertise (ci-après le centre) au sein du ministère de la Justice à compter du 1er avril 2017.

Le CEDA a le mandat exclusif de fournir des conseils juridiques en matière d’approvisionnement dans le cadre du processus d’acquisition de biens, de services ou de services de construction, lesquels sont généralement liés aux phases précontractuelle et contractuelle, ou aux phases d’administration du contrat (sous réserve de certaines exceptions). Le centre fournit également des conseils juridiques dans le contexte des litiges relatifs aux réclamations et des demandes de contrôle judiciaire présentées au tribunal en ce qui concerne l’approvisionnement. De plus, il fournit le traitement des plaintes relatives à l’approvisionnement devant le Tribunal canadien du commerce extérieur, à l’exclusion des audiences, ainsi que des enquêtes et des examens menés par le Bureau de l’ombudsman de l’approvisionnement, le Bureau du vérificateur général, le directeur parlementaire du budget ou d’autres organismes de surveillance. Par conséquent, aucun autre secteur du ministère de la Justice n’est appelé à fournir des conseils ou des avis juridiques sur des questions liées au droit de l’approvisionnement.

Le CEDA est situé au même endroit que les Services juridiques (SJ) de SPAC et de SPC. Les SJ, au nom du ministère ou de l’organisme client, ou du Secteur national du contentieux, peuvent faire appel au centre pour obtenir des services (voir le tableau 1).

Tableau 1 : Types de services
  • Conseils juridiques, y compris le soutien aux litiges
  • Litiges
  • Activités de gestion des connaissances et de sensibilisation

Constatations

Réussites :

Possibilités d’amélioration :

Direction des langues officiels : Schéma de processus applicable aux conseils juridiques (y compris les conseils en matière de politiques juridiques et le soutien au contentieux)
Version texte

Ce schéma de processus illustre une série de processus de travail qui est suivie lorsque le Centre d’expertise en droit de l’approvisionnement (CEDA) reçoit une demande de conseils juridiques et de soutien aux litiges. De façon générale, les étapes suivantes décrivent ces processus de travail, de l’étape préalable à la réception de la demande jusqu’à la production et la communication des conseils juridiques.

Étapes préalables à la réception

Étape 1 : Il existe un besoin pour des conseils juridiques en matière d’approvisionnement.

Étape 2 : Les demandeurs comprennent :

  • Unités des services juridiques – pour des conseils juridiques en général; le ministère client est mis en copie conforme;
  • Secteur national du contentieux – pour des conseils juridiques liés au soutien aux litiges.

Étape 3 : Les demandeurs déterminent s’ils doivent présenter une demande au CEDA, qui a un mandat exclusif à cet égard, à quelques exceptions près.

Étape 4a : Si la demande relève du mandat exclusif du CEDA, les demandeurs présentent leur demande au CEDA en utilisant le formulaire de demande officiel. La demande passe ensuite à l’étape 5.

Étape 4b : S’il s’agit d’une exemption ou qu’il ne s’agit pas d’une question liée à l’approvisionnement, la demande est traitée à l’extérieur du CEDA et le processus de travail prend fin.

Réception

Étape 5 : La demande est reçue par le CEDA dans sa boîte aux lettres générique.

Étape 6 : La demande est examinée afin de déterminer si elle relève du mandat du CEDA. Les parajuristes du CEDA procèdent à un examen initial et, s’ils comptent rejeter la demande, ils fournissent un résumé  un membre de la direction du CEDA, avant de passer à l’étape 7. Si la demande est acceptée, elle passe à l’étape 8.

Étape 7 : Le membre de la direction du CEDA détermine si le Centre s’occupera de la demande et examine le résumé rédigé par les parajuristes. Si le rejet de la demande est envisagé, on passe à l’étape 8. Si tel n’est pas le cas, la demande est traitée à l’extérieur du CEDA et le processus de travail prend fin.

Assignation

Étape 8 : Attribution des demandes et répartition des tâches en fonction de différents facteurs, comme le degré d’expérience, le niveau de complexité, la charge de travail et le caractère urgent.

Étape 9 : Le membre de la direction du CEDA détermine à qui la demande sera acheminée.

Processus de travail

Étape 10 : Le processus de travail pour traiter la demande peut comprendre la rédaction d’un avis juridique, en général de soutien aux litiges. Le CEDA travaille directement avec le ministère client pour répondre aux demandes de conseils juridiques provenant des SJ.

Étape 11 : Le traitement d’une demande peut comprendre la recherche de faits, des recherches juridiques, une consultation au sein du CEDA, des consultations avec d’autres secteurs du ministère de la Justice au besoin, la rédaction de conseils juridiques, et la présentation d’une analyse de la probabilité d’un résultat défavorable.

Demande remplie

Étape 12a : Les conseils juridiques provisoires sont finalisés et prêts à être transmis, généralement par courriel.

  • Le processus d’assurance de la qualité est nécessaire et la demande passe à l’étape 12b.

Étape 12b : (Assurance de la qualité: Le processus d’assurance de la qualité du CEDA est requis. Il peut exiger des examens effectués par un avocat-conseil ou un membre de la direction du CEDA.

  • Si du travail supplémentaire s’avère nécessaire, la demande revient à l’étape 10.

Étape 13 : Le membre de la direction du CEDA décide s’il convient ou non d’approuver la demande.

Étape 14 : Conseils juridiques finaux.

Étape 15 : Les destinataires comprennent :

  • Ministère client – pour des conseils juridiques en général; les SJ doivent être mis en copie conforme.
  • Secteur national du contentieux – pour des conseils juridiques liés au soutien aux litiges.

Examen

Étape 16 : Examen et questions de suivi

  • Si du travail supplémentaire s’avère nécessaire, la demande revient à l’étape 10.

Facturation

Étape 17 : Les factures sont envoyées mensuellement et sont suivies dans iCase/LEX.

Gestion du savoir

Étape 18 : Gestion du savoir par l’intermédiaire de différentes plateformes, dont Justipédia, des bulletins et des séances de formation.

Suivi de l’information (ceci est une activité permanente)

Suivi par le CEDA – suivi interne des principaux dossiers.